Samedi 8 octobre 2011 6 08 /10 /Oct /2011 12:48

Voilà, le nouveau Nabe tout chaud est là!

 

Il a pour titre "L'enculé".

Rien de moins, l'enculé c'est qui? C'est DSK bien sûr.

 

Un roman de 250 pages tiré pour le moment à 2000 exemplaires, auto-édité comme le précédent.

 

D'ailleurs, je n'ai pas encore le bébé entre les mains, mais vu l'image de couverture j'ai l'impression qu'il sera du même format que "L'homme qui arrêta d'écrire", la même mise en page, reliure, qualité de papier, etc.

Comme l'avait supposé Taddei on peut imaginer que les anciens livres seront eux aussi réédités un jour de la même manière, l'oeuvre de Nabe formant des objets esthétiquement homogènes dans la bibliothèque.

 

couv_encule_315.jpg

 

Pour se le procurer, le site officiel de Nabe:

 http://www.marcedouardnabe.com/

 

Plus de 30 euros avec les frais de port c'est cher pour un roman, certes, mais pas si la qualité et la liberté ont un prix.

 

A voir aussi la nouvelle vidéo d'introduction du site des lecteurs de Marc-Edouard Nabe, un Nabe crucifié par la critique:

 http://www.alainzannini.com

 

 

 

 

 

 

 

Par xefolius - Publié dans : Divers et variés
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Commentaires

grace à nabe, j'ai appris la vérité méchante du style,  preparer ce leger pli de bouche, en appetit de mots sacrileges.

Commentaire n°1 posté par bibi le 13/10/2011 à 22h57

Comment est ce qu'il a pu écrire un bouquin là dessus?. J'imagine que c'est vendeur...enfin ça lui paiera toujours une partie du procès que le célèbre DSK lui fera. On verra bien qui c'est qui l'aura dans le cul...l'enculé.

Commentaire n°2 posté par BENFI KANOKOU le 19/10/2011 à 11h54

Les critiques boudent le dernier livre de Marc-Edouard Nabe à propos de l’affaire DSK, l’Enculé...

Soit.

Critiques qui, et cela n’aura échappé à personne, ne découvrent le plus souvent, et parfois même exclusivement, la littérature qu'à travers le service de presse des éditeurs…

 

En effet, on n’a jamais vu un critique acheter un livre ; et les livres de Nabe étant auto-édités, pas moyen de se les procurer à l’œil : faut raquer. Et un critique… ça raque pas !

 

Dommage d’ailleurs, car, comme pour le cinéma, s’ils devaient débourser quelques euros pour faire leur métier, cela changerait du tout au tout la donne : pour commencer, ces critiquent liraient beaucoup moins de livres… moins et mieux ; et nul doute qu’ils seraient plus exigeants et donc, moins indulgents avec des livres pour lesquels il leur aura fallu débourser quelque argent !

 

Aussi... soit dit en passant, et pour cette raison qui en vaut bien d’autres... un conseil : évitez de prendre pour argent comptant l’avis de ceux qui n’en dépensent jamais ! Et gardez-vous bien de côtoyer ces professionnels de la lecture - professionnel non pas dans le sens de « compétent » mais… dans le sens de… « qui tire un revenu de son activité » !

 

***

 

 

 

A la fois récipiendaires et garçons de course des services de presse, marathoniens de la lecture, compte-rendu après compte-rendu qu’ils appellent abusivement critiques… pour ne rien dire de ceux qui ne commentent que les livres qu’ils ont aimés parmi ceux qui leur sont adressés par des éditeurs qui jettent leurs livres par les fenêtres comme d’autres leur argent...

 

Curieux tout de même ce métier de critique, quand on y pense ! Car, tout comme les libraires dont on ne sait déjà plus quoi faire, difficile d'ignorer, quand on prend la peine et le temps d'y réfléchir un peu... le fait que tous ces tâcherons passeront finalement leur vie de lecteurs-critiques-professionnels à ne découvrir une littérature que  seuls les éditeurs auront bien voulu leur faire connaître… et pas n’importe quels éditeurs : une trentaine tout au plus, tous confinés, à quelques exceptions près, dans notre belle capitale et deux arrondissements en particulier.

Un autre conseil alors : côté lecture, détournez-vous de ceux qui jamais ne choisissent les ouvrages qu'ils lisent ou vendent - critiques et libraires confondus.

Une dernière chose : une idée... comme ça ! Et si demain on décidait d’interdire cette activité de critique, de toute façon ingrate et superflue, aux auteurs ? Oui ! Aux auteurs qui, le plus souvent, font de la critique comme d'autres font la plonge chez Mc Donald pour payer leurs études, tout en gardant à l’esprit ce qui suit : passer son temps à lire les livres des autres, quand on sait le temps que ça prend d'écrire les siens...

 

 

 

 

Alors oui ! A tous ces auteurs, si on leur interdisait de faire de la critique… la littérature s'en porterait beaucoup mieux, et puis aussi, cela permettrait, en partie, de mettre fin aux conflits d’intérêts que cette double identité-activité d'auteur-critique engendre inévitablement : complaisance à l’égard des auteurs appartenant à la même maison d’édition que notre critique ; et plus sournois encore : critiques dithyrambiques comme autant d'appels du pied vers la maison d’édition que ce même critique meurt d’envie de rejoindre…

 

Alors, combien de membres cette corporation perdrait-elle si cette interdiction devait être appliquée ?

 

D’aucuns pensent qu’il ne resterait que le tronc pour une activité sans queue ni tête.

Commentaire n°3 posté par Serge ULESKI le 02/11/2011 à 19h15

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