Samedi 8 octobre 2011 6 08 /10 /Oct /2011 12:48

Voilà, le nouveau Nabe tout chaud est là!

 

Il a pour titre "L'enculé".

Rien de moins, l'enculé c'est qui? C'est DSK bien sûr.

 

Un roman de 250 pages tiré pour le moment à 2000 exemplaires, auto-édité comme le précédent.

 

D'ailleurs, je n'ai pas encore le bébé entre les mains, mais vu l'image de couverture j'ai l'impression qu'il sera du même format que "L'homme qui arrêta d'écrire", la même mise en page, reliure, qualité de papier, etc.

Comme l'avait supposé Taddei on peut imaginer que les anciens livres seront eux aussi réédités un jour de la même manière, l'oeuvre de Nabe formant des objets esthétiquement homogènes dans la bibliothèque.

 

couv_encule_315.jpg

 

Pour se le procurer, le site officiel de Nabe:

 http://www.marcedouardnabe.com/

 

Plus de 30 euros avec les frais de port c'est cher pour un roman, certes, mais pas si la qualité et la liberté ont un prix.

 

A voir aussi la nouvelle vidéo d'introduction du site des lecteurs de Marc-Edouard Nabe, un Nabe crucifié par la critique:

 http://www.alainzannini.com

 

 

 

 

 

 

 

Par xefolius - Publié dans : Divers et variés
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Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 22:55

Emission du 17 juillet 2011

 

 

 

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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 16:30
Sortir de la matrice:
Eteindre la télé, écouter Soral

L’actualité décryptée par Alain Soral, président d’Égalité et Réconciliation.

Thèmes : La situation en Syrie, la Libye, la crise sociale en Israël, les solutions du gouvernement français pour redresser la France, le Parti Socialiste, les évictions de Naulleau, Zemmour et Taddéi, KontreKulture.com, l’assemblée générale d’E&R.


Par xefolius - Publié dans : Politique et actualité
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Mercredi 7 septembre 2011 3 07 /09 /Sep /2011 18:41

 

 

http://www.usc.edu/dept/polish_music/news/events/gorecki_zinmancd.jpg
Tout commence dans les ténèbres les plus profondes… la plainte sourde, angoissante et terrible des cordes les plus graves… la note est lourde, lente, immuable. Nous sommes au fond, tout au fond de la plus abyssale des fosses du plus obscur des océans. La symphonie N°3 du polonais Henryk Gorecki, écrite en mémoire des victimes d'Auschwitz, est une des expressions les plus entières, car essentielle et sobre, de la tristesse et du désespoir, une des plus implacables. Pas de furie, pas de hurlement, pas de brusquerie… juste une insondable masse de cordes, pas de cuivre, pas de coup… Gorecki fait doucement monter le flot du désespoir, depuis ce gouffre noir, lentement, lanscinant, en glissant peu à peu les divers plans de cordes, en mouvements balanciers. Des basses qui nous donnent la mesure de l’atroce profondeur, des violoncelles et des altos dont les chants réguliers, lascifs et monodiques se croisent et se confondent, donnant matière mouvante à l’océan immense, et dans la masse duquel Gorecki nous a plongé. Des larmes, de la peine et des larmes : rien que l’eau salée. Cette mer est insondable, sa force lente et totale, et faite d’une seule substance ; ainsi est la tristesse selon Henryk Gorecki. Tout n’est que legato, pas de sons égoïstes, pas de saillies visibles, pas d’angle, pas de recoin. Les mélodies sont calmes, lentes, infiniment simples, linéaires, belles. Les harmonies sont amples, superbes et pathétiques et leurs liens créent la forme, la force et la douceur, la dynamique pesante de cet océan triste. Force lente et totale, et faite d’une seule substance : la masse sonore mouvante à l’inéxorable progression est ainsi travaillée, compacte, nuancée mais indivise, monobloc, dense et vivante. Contrebasses en abîmes, violons d’émotion pure qui balayent la surface telles des vagues sous la pluie. Mais notre corps entier et notre âme avec lui subit l’emprisonnement et son mouvement berceuse des kilomètres d’eau, de ténèbres et de lueurs, qui ne cessent de gonfler, grossir puis s’atténuer au long du temps qui passe, et dont on perd la notion. Depuis les hauts violons jusqu’aux lointaines abysses les harmonies profondes créent beauté et tristesse. Alors… ce n’est qu’une fois perdu, pris par la force tranquille de l’immense désespoir, bercé mais aussi entraîné par la puissante marée, que l’on entend soudain s’élever sur les eaux comme se lève le soleil la voix de Dawn Upshaw. Désincarnée, limpide, puissante, plaintive et étoilée, cette voix ne nous quitte plus, survolant la mer sombre où notre corps balance, et l’appelant à elle lors de vagues déchirantes ; l’orchestre est l’océan, Dawn Upshaw l’ouvre au ciel, où volera le soupçon harmonique d’un piano ailé. Voici l’une des œuvres les plus sombres et tristes qu’il soit donné d’entendre. La liberté artistique propre aux contemporains permit à Gorecki, qui en avait les moyens, d’aller à l’essentiel… grâce à une science acquise en maître de la musique contemporaine, de ne pas enjoliver, de ne plus compliquer… nous voici donc, avec lui, au plus profond. A l’aide de quelques notes, d’harmonies bouleversantes, il vous cerne le cœur, il l’écrase… il vous oppresse le corps. Tout semble pourtant calme, le lento médian est d’une beauté éthérée et lumineuse à faire pleurer les morts… cette symphonie se tait, mais fait hurler votre âme. Une voix de sirène et qui pleure avec grâce, une vision des abysses… un des plus immenses chef-d’œuvre de la musique pour larmes. (mardi 30 juillet 2002)
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Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 12:02
Par xefolius - Publié dans : Divers et variés
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Vendredi 19 août 2011 5 19 /08 /Août /2011 10:28

Un idiot utile de plus, qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez. Echarpe rouge et dictionnaire sous le coude, on l'écoute:

 

 

Qu'il sera beau le Nouvel Ordre Mondial qu'on nous prépare!

 

J'emprunte le commentaire d'un internaute qui résume très bien ce qu'il faut penser de tout ça:

 

"A l’époque du débat sur la loi Veil sur l’avortement, c’était le même genre de rengaine : "Ces pauvres femmes qui s’auto-avortent avec une aiguille à tricoter", "Ces pauvres femmes qui tombent enceinte après avoir été violée", "Ca ne concernera que peu de cas, promis !".

On argumente avec des cas extrêmes histoire de mettre le tout-venant d’accord, et ça se termine par une boucherie ! + de 200 000 avortements par an grâce à l’idéologie du "Moi Je"...D’ici quelques decennies, on pourra compter les 200 000 euthanasiés annuel grâce à l’idéologie du jeunisme où les vieux se sentiront coupable d’être vieux et inactifs !"

Par xefolius - Publié dans : Euthanasie de masse programmée
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Vendredi 12 août 2011 5 12 /08 /Août /2011 00:51

"Aujourd'hui, jeunesse, puisses-tu penser à cet homme comme tu aurais approché tes mains de sa pauvre face informe du dernier jour, de ses lèvres qui n'avaient pas parlé; ce jour-là, elle était le visage de la France."

 

 

Et dire qu'aujourd'hui certains nous expliquent que la France est un hôtel...

 

Par xefolius - Publié dans : Divers et variés
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