Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 19:39

A voir, l'affligeante propagande... Et tous les moutons vont gober ça en beauté.
A quand la guerre contre Chavez le dictateur communiste qui affame son peuple et Mahmoud le dictateur islamiste qui lapide les femmes?
C'est tellement gros que je ne sais pas s'il faut en pleurer ou en rire!
Bernard Henri Lévy, toi qui en Libye, au nom de la démocratie de la liberté et des droits de l'homme, a mis au pouvoir des islamistes qui ont instauré la Charia , guide nous vers la lumière pour le Venezuela et l'Iran !!!

Et va manger leur pétrole, y en a beaucoup, toi et tes copains vous adorez ça !

 

 

 

 

C'est énorme, ils nous prennent tellement pour des cons qu'ils n'ont même plus besoin d'être subtils, la propagande la plus grossière à l'oeuvre, comme chez les soviétiques. Quand les gens vont-ils comprendre?
La vérité en version longue:

Par xefolius - Publié dans : Politique et actualité
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 01:36

Un thème alléchant pour ce dernier numéro en date.

Lecture fortement conseillée aux électeurs portés à gauche auxquels tout a été fait pour qu'ils oublient ce qu'est le socialisme et ce qu'il n'est pas, ce qu'on appelle le gauchisme (la gauche sociétale moderne), maladie infantile du vrai socialisme, entendez la lutte des classes, la vraie gauche historique du XIXème et début XXème siècle).

 

 

 

Communiqué de la Revue Eléments pour le numéro 142:


Veuillez trouver ci-joint, en avant-première, l'éditorial de Robert de
Herte sur le « peuple », la couverture du prochain numéro d'Eléments n°142, qui
sera en kiosque à partir du 13 janvier prochain.

  A tout seigneur, tout honneur : la revue Éléments a ouvert ses
colonnes à Olivier Maulin, le génial romancier deLumières du ciel. L'événement
de ce numéro d'Éléments, ce sont aussi les 5 jeunes plumes talentueuses
qui rejoignent l'équipe : Pierrick Guittaut, Xavier Eman, Jean de Lothier,
Laurent Schang et Jean de Lavaur. Découvrez-les : vous serez conquis ! 
Le dossier central de ce numéro est consacré au «Socialisme contre
la gauche», avec un article d'Alain de Benoist sur l'œuvre de
l'anarchiste conservateur Jean-Claude Michéa, un entretien du jeune sociologue
Gaël Brustier et une étude sur le dernier film de Robert Guédiguian, par Michel
Marmin et Ludovic Maubreuil.
 
Bien cordialement et bonne lecture,
 
 
Pascal Eysseric                    &                 Alain de Benoist
rédacteur en chef                                    éditorialiste


Vous pouvez vous procurer ce numéro de la revue Éléments sur notre site :
http://www.revue-elements.com/elements-Le-Socialisme-contre-la-gauche.html
 
Dans le kiosque le plus près de chez vous sur le site :
http://www.trouverlapresse.com

 
PS 1 : En ce début d'année 2012, les collaborateurs d'Éléments publient.
 
- Alain de Benoist, Au bord du gouffre, éditions Krisis. Disponible sur : 
http://www.revue-elements.com/livres-Au-bord-du-gouffre.html

 
- Pierre Le Vigan, La banlieue contre la ville, éditions La barque d'or.
Disponible sur : http://la-barque-d-or.centerblog.net

 

 

Editorial de Robert de Herte

 

Le mot « peuple » peut avoir deux sens différents, selon qu’on l’envisage

comme un tout (un territoire et l’ensemble des habitants qui
l’occupent, l’ensemble des membres du corps civique) ou comme
une partie de ce tout (les « classes populaires »). Dans la langue française,
le « peuple » a d’abord désigné un ensemble de personnes liées par une
communauté d’origine, d’habitat, de coutumes et d’institutions. C’est le
sens que le terme revêt lorsqu’il apparaît au IXe siècle, notamment dans les
Serments de Strasbourg (842). Mais la seconde acception s’est répandue
très vite: le peuple « populaire », par opposition aux élites dominantes, ce
sont les « petites gens », les « gens de peu », ce « menu peuple », comme
on disait au XVIIIe siècle, dont la définition ne se réduit nullement à une
simple dimension économique (contrairement aux « déshérités » ou aux
« plus démunis »).
Cette ambivalence est extrêmement ancienne. Elle remonte à la Grèce archaïque,
le mot dèmos étant lui-même déjà attesté dans le syllabaire mycénien
(da-mo). A l’origine, le dèmos représente une façon de penser la
communauté en rapport étroit au territoire qui est le sien et sur lequel
s’exerce l’autorité de ses dirigeants (d’où le « dème », circonscription territoriale
et administrative). Cette dimension territoriale du dèmos est directement
liée à sa dimension politique. Déjà dans les textes homériques, le
dèmos ne se confond nullement avec l’ethnos. Il se distingue aussi du laos,
qui se rapporte plutôt à un groupe d’hommes placés sous l’autorité d’un
chef. A Sparte, c’est à travers la notion de dèmos que se met en place l’idéal
du citoyen-soldat. A Athènes, le dèmos se rapporte à l’ensemble des citoyens,
c’est-à-dire à la communauté politique formant l’élément humain
de la polis. En tant que sujet de l’action collective, c’est lui qui crée l’espace
commun à partir duquel peut se développer une existence sociale proprement
politique.
A partir du Ve siècle av. notre ère, le terme dèmos désigne aussi la démocratie,
prenant du même coup une résonance péjorative chez ceux qui stigmatisent
l’exercice du kratos par le dèmos. Mais il désigne aussi un « parti
populaire », équivalent de la plebs romaine, dont on trouve déjà trace dans
les textes de Solon.
Le principe de la démocratie n’est pas celui de l’égalité naturelle des
hommes entre eux, mais celui de l’égalité politique de tous les citoyens. La
« compétence » à participer à la vie publique n’a pas d’autre source que le
fait d’être citoyen. « Nous ne naissons pas égaux, écrit Hannah Arendt,
nous devenons égaux en tant que membres d’un groupe, en vertu de notre
décision de nous garantir mutuellement des droits égaux ». Le peuple, en
démocratie, n’exprime pas par son vote des propositions qui seraient plus
« vraies » que d’autres. Il fait savoir où vont ses préférences et s’il soutient
ou désavoue ses dirigeants. Comme l’écrit très justement Antoine Chollet,
« dans une démocratie, le peuple n’a ni tort ni raison, mais il décide ». C’est
le fondement même de la légitimité démocratique. C’est bien pourquoi la
question de savoir qui est citoyen – et qui ne l’est pas – est la question fondatrice
de toute pratique démocratique. Pareillement, la définition démocratique
de la liberté n’est pas l’absence de contrainte, comme dans la
doctrine libérale ou chez Hobbes (« the absence of externall impediment »,
lit-on dans le Leviathan, 14), mais s’identifie à la possibilité pour chacun
de participer à la définition collective des contraintes sociales. Les libertés,
toujours concrètes, s’appliquent à des domaines spécifiques et des situations
particulières.
Un peuple a beau être composé d’une multitude de singularités, il n’en
forme pas moins un tout, et ce tout a des qualités spécifiques indépendantes
de celles que l’on retrouve chez les individus qui le composent. C’est
parce que le peuple forme un tout que le bien commun ne s’identifie pas à
un « intérêt général » qui ne serait qu’une simple somme d’intérêts individuels.
Le bien commun est irréductible à tout partage. Il n’est pas redevable
d’une définition morale, mais d’une définition politique.
Il y a dans tout gouvernement représentatif une évidente inflexion antidémocratique,
ce qu’avait bien vu Rousseau (« A l’instant qu’un peuple se
donne des représentants, il n’est plus libre; il n’est plus », Contrat social,
III,15). La participation politique y est en effet limitée aux seules consultations
électorales, ce qui signifie que le démos ne regroupe plus des acteurs,
mais seulement des électeurs. On y affirme implicitement que le peuple ne
peut pas prendre lui-même la parole, qu’il ne doit pas donner directement
son avis sur les problèmes de l’heure ou sur des décisions qui engagent
son avenir, qu’il y a même des sujets qui doivent être soustraits à son appréciation,
les décisions et les choix devant être exercés par les seuls représentants
qu’il désigne, c’est-à-dire par des élites qui n’ont cessé de trahir
ceux dont elles tenaient le pouvoir, au premier rang desquelles se tiennent
les experts, qui confondent régulièrement les moyens et les fins.
C’est à partir du XVIIIe siècle, au moment où l’on invente la « société »,
que la perception sociale du peuple se transforme. D’un côté, on théorise
l’« âme du peuple » (Volksseele), de l’autre on voit dans le peuple – les
classes populaires – un nouvel acteur social capable de remettre en cause
les anciennes hiérarchies. Au XIXe siècle, la droite conservatrice défend
avant tout le peuple comme totalité – avec un net glissement du dèmos à
l’ethnos –, en même temps qu’elle développe une mystique de l’unité nationale
allant jusqu’à l’« union sacrée », tandis que les socialistes défendent
les classes populaires. Dissociation profondément artificielle, puisque les
« gens du peuple » ont toujours formé la vaste majorité du « peuple ». Le
peuple doit en fait être défendu dans toutes ses dimensions.
L’exemple de la Commune de Paris est à cet égard remarquable, puisque
ce mouvement a cristallisé à la fois une réaction patriotique (la peur d’assister
à l’entrée des troupes prussiennes dans Paris) et une réaction prolétarienne
(la crainte d’une réaction monarchique contre le résultat des
élections de février 1871).
Au cours de ces journées, qui s’achèveront dans le sang, le peuple parisien
insurgé prend le pouvoir. En quelques semaines, il parvient à prolonger les
mots d’ordre par des programmes, à esquisser au-delà des mesures d’urgence
une forme institutionnelle inédite. En matière de représentation, la
Commune élit elle-même ses délégués et proclame la révocabilité des mandats.
Sur le plan social, elle supprime les amendes sur les salaires, prévoit la
gratuité de la justice et l’élection des magistrats. Elle décide aussi la séparation
de l’Église et de l’État, arrête le principe de l’enseignement gratuit et obligatoire,
se prononce même pour le « gouvernement du monde des arts par les
artistes ». L’inspiration générale est celle du fédéralisme proudhonien. L’association
des travailleurs est posée comme le principe de base de l’organisation
de la production. Les Versaillais empêcheront ce programme de se
réaliser. « Le cadavre est à terre, mais l’idée est debout », dira Victor Hugo.
Robert de Herte

 

CouvElements142.jpg

Par xefolius
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 17:41
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 08:24
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 11:32

Le nouveau dictateur de l'Italie! Mario Monti, ancien Goldman Sachs (non ça n'est pas une blague lol...)

http://www.africaguinee.com/tmp/imgs/12593.jpg

On vire les mafieux et on place les pions mondialistes au service de la Banque sans l'avis du peuple, Nouvel Ordre Mondial en marche, ou "techno-fascisme mondial" si on préfère :)

Petit rappel:

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."
D. Rockefeller, Comission Trilaterale, 1991.

 

 

Voilà, nous y sommes, on vit une période historique, on commence à supprimer publiquement, sans se cacher, l'autodétermination nationale (c'était déjà le cas dans le cirque de la démocratie d'opinion mais maintenant les choses vont être exposées au grand jour pour ceux qui on encore une miette de bon sens, c'est à dire, j'espère, encore beaucoup de gens).

Les banquiers prennent ouvertement les rênes des nations.

C'est la première étape de la dictature mondiale qui fait sens si clairement.

La suite? Le pouvoir Bancaire voudra non seulement supprimer les gouvernements élus mais aussi maintenir son hégémonie à la tête des nations, il devra donc en toute logique empêcher les révoltes, légitimes dans une situation de dictature bancaire. Le techno-fascisme est donc inévitable afin de contrôler la masse et d'éviter qu'elle ne se soulève contre un pouvoir complètement illégitime.

Il faudra donc en passer par la suppression de l'autodétermination des individus après celle de l'autodétermination des nations.

L'apothéose de cela étant la puce électronique implantée ou tout autre saloperie qui permettra de tenir les gens par la force ou par le consentement (style drogue Soma dans le Meilleur des Mondes d'Huxley).

 

Et pour finir mon absurde délire complotiste, l'importante interview d'Aaron Russo avec Alex Jones. Avant je ne voulais pas y croire, je me disais, c'est pas possible, Aaron Russo nous ment, il fait l'intéressant, et pourtant, maintenant je crois qu'il disait la vérité.

 

 

 

 

 

http://www.jonesreport.com/images/210207_russo_rfeller_sm.jpg

Aaron Russo avec Nick Rockefeller.

 

On attend d'y voir encore plus clair?

Qui incarnera cette dictature mondiale d'une petite élite supra-nationale sur la masse des moutons décervelés, quelle vision du monde?

On attend de voir la capitale de la dictature mondiale à Jérusalem, comme le souhaite tant, et le dit, Attali. Pour bientôt, pas dans 50 ans.

Mais bien sûr ça ne voudra rien dire! Certains diront, normal, c'est la capitale du monde en Terre Sainte pour les trois grands monothéismes: juif, chrétien et musulman.

Oui, logique, dans le cadre moderne d'un dialogue interreligieux à l'échelle mondiale, quoi de plus symbolique et beau! (ça, ce sera l'explication pour les enfumés, j'anticipe d'avance : )

Et il y aura une autre version que certains partageront en huis clos, à l'abri des oreilles indiscrètes, ce sera les autres: les "fascistes-antisémites-nazis".

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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 18:36

 

Le discours de vérité d'un africain.
Pauvre Libye, pauvre peuple libyen qui va pouvoir goûter aux beautés de la "liberté" dans un pays sacagé et dirrigé par l'intégrisme musulman. Merci à Sarkozy pour avoir soutenu les USA dans cette guerre, et merci aux médias d'avoir fait leur travail de propagande comme il se doit. Et merci à BHL bien sûr, pour avoir bien fait son boulot d'agent du mondialisme, au dessus du Ministre français des affaires étrangères.
Par xefolius - Publié dans : Politique et actualité
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 12:30

Interview de l’écrivain Alain Soral : « la culture musulmane produit des hommes élevés dans des valeurs. »

par la rédaction - publié le jeudi 29 janvier 2004

 


"Agitateur depuis 1976" tel qu’il se définit lui-même, Alain Soral est écrivain, sociologue et cinéaste Ce pamphlétaire de talent, réputé pour son franc-parler, répond aux questions d’Oumma.com.

Vous avez déclaré au cours d’une récente interview qu’il y a une certaine déraison quant à la question de l’anticommunautarisme. Comment expliquez-vous cette particularité bien française ?

Depuis le milieu des années 80, l’idéologie dominante libéral-libertaire, notamment promue par le PS, a favorisé la montée des communautarismes sur le modèle anglo-saxon : communautarisme féministe, communautarisme gay, communautarisme régionaliste, communautarisme juif... Les défenseurs du modèle français républicain universaliste, au mieux méprisés comme ringards avec Chevènement, étant tour à tour traités de misogynes, d’homophobes, de jacobins, voir d’antisémites... Or, aujourd’hui que les Franco-magrébins musulmans - sans doute poussés dans cette voie par le blocage patent de l’ascenseur républicain - se mettent à leur tour au communautarisme, cette "arabian pride", à la fois fierté des origines et droit à la solidarité sur le modèle du "communautarisme victimaire", leur est soudain refusé. Refusé à eux et à eux seuls, par ces mêmes pro-communautaires à tout crin qui nous déclarent aujourd’hui sans vergogne, que le communautarisme musulman, et lui seul, est un danger pour cette République universaliste qu’ils foulaient hier au pied, au point de traiter ses rares défenseurs de suppôts de Le Pen, comme le petit Pierre Marcel de Libération au lendemain du fameux match France-Algérie de sinistre mémoire.

Je m’étonne au passage que si peu d’intellectuels ne s’étonnent d’un tel revirement.

 

Vous évoquez une « bouc-émissairisation « des Maghrébins de France qui s’est encore accrue depuis la chute de Bagdad. Pouvez-vous être plus explicite ?

Ces maghrébins que les politiques du pouvoir Giscardien ont fait venir sciemment en France comme armée prolétarienne de réserve et comme consommateurs sous-équipés - avec l’arrière pensée de casser en sus le sentiment d’unité nationale en attisant la haine du petit blanc paupérisé des banlieues contre l’étranger (pendant qu’on hait l’arabe, ses coutumes, ses odeurs... on oublie un peu le grand bourgeois exploiteur) -, ces maghrébins français ont fourni à la deuxième génération, c’est un fait, le gros du contingent de la délinquance depuis la fin des années 80. Or, cette réalité sociologique a été, jusqu’en 2001, absolument censurée par l’intelligentsia médiatique. Une intelligentsia qui interdisait vertement au "gaulois" de se plaindre, exigeant au contraire de ce pauvre petit salarié de banlieue précarisé, souvent Français lui-même depuis une ou deux générations et anciennement immigré d’Italie, d’Espagne, de Pologne... qu’il batte sa coulpe. Si les fils d’OS maghrébins nés du regroupement familial se comportaient dans les quartiers comme des sauvageons, c’était de sa faute à lui, le soi-disant vilain colon blanc exploiteur et fils de collabo ; les journalistes bourgeois du centre ville le lui répétait à longueur de médias !

Or, depuis que ces ex-Africains du Nord ne cantonnent plus leur hostilité aux Français de souche, mais aux israéliens et à leur supporters pour cause de solidarité "instinctive" avec leurs frères palestiniens (des jeunes en survêtements comme eux, parqués dans des ghettos à fort chômage et qui s’occupent en lançant des pierres à la police...), cette même intelligentsia qui nous interdisait de toucher à leur "pote" avec la petite main jaune, nous y incite aujourd’hui vigoureusement en nous expliquant, à longueur de propagande, que celui qu’elle avait pris pour un amateur de tag et de rap - bref un artiste incompris - était en réalité un ignoble violeur islamiste ; la salle d’outrage et le lieu de prière se jouxtant comme on sait dans les caves !

Bref, pour ne pas tourner plus longtemps autour du pot, on assiste en ce moment en France à l’importation médiatiquement planifié du "conflit de civilisation" mis au point par les conseillers de Bush pour inverser la lecture de l’invasion de l’Irak ; de ce qui se joue effectivement au Moyen-Orient et ici.

La bas, la énième conquête impériale et coloniale du monde arabe dans le but de renforcer la domination US et Israélienne. Ici, une nouvelle stratégie d’exclusion - après le piège du Rap - dans le but de maintenir les Français d’origine maghrébine dans leur statut de sous citoyen.

 

Vous remarquez qu’ on assiste chez les jeunes franco-maghrébins à un désir de fierté des origines comparable à la "pride" gay, et qui ne pouvant puiser dans le non-passé des banlieues se tourne vers l’Islam, comme culture et civilisation millénaire...

Oui, le piège du rap, tendu par les médias du pouvoir pour pousser le franco-maghrébin à s’identifier au noir américain du ghetto - c’est à dire à ce sous-prolétaire sans foi ni loi, prêt à tout pour ramasser la "maille" qu’incarne si bien le chouchou des télés Joey Starr, le piège du rap, dis-je, a toujours eu pour but de couper le Français d’origine maghrébine de ses racines véritables, l’Islam. Comme l’arbre, l’homme sans racines, si fort qu’il se montre en apparence, s’abat d’une pichenette et son ennemi le sait, lui l’homme si fier de sa longue histoire et qui s’ingénie sans relâche à manipuler l’histoire des autres.

Or, contrairement à l’idéologie à la fois nihiliste et ultra-libérale de la culture rap (je ne parle pas du baratin pseudo-révolutionnaire des textes, mais de la réalité du rap comme moyen d’ascension ultra-individualiste par l’inféodation au pouvoir du show-biz), la culture musulmane, elle, ne produit pas des délinquants drogués et suicidaires, mais des hommes élevés dans des valeurs. Des valeurs de dignité et de respect qui ressemblent beaucoup, finalement, à celles qu’on inculquait aux hommes de France, et à moi-même, avant la déferlante du néo-matriarcat à l’américaine importé par mai 68.

 

Vous écrivez que dans la République Française, être anti-français ce n’est rien, mais être anti-Israélien c’est impardonnable...

L’Affaire Dieudonné n’est-elle pas sur ce plan exemplaire ?

Tant que ce Français d’origine camerounaise fustigeait l’esclavagisme blanc, qu’il se présentait contre le Front National à Dreux, tout les antiracistes avaient pour lui les yeux de l’amour. Mais du jour où il a cru pouvoir étendre - naïvement sans doute - sa critique du racisme et du colonialisme d’une France fantasmée, à la réalité très contemporaine d’un petit Etat du Moyen-Orient qui pratique ouvertement une politique d’apartheid, et ce par un pauvre sketch télévisuel dont on peut contester la drôlerie, mais nullement le contenu de gauche, ces mêmes forces unies de l’antiracisme institutionnel s’acharnent désormais à nous dépeindre - je devrais plutôt dire repeindre - le comique franco-camerounais anti-Frontiste Dieudonné en néo-nazi (avec pour Gilles Médioni de l’Express une possible subvention d’Al Quaïda) ! Dans le même temps, à l’ombre de cette campagne de dénigrement orchestrée, des associations communautaires qui ne représentent qu’elles mêmes, s’acharnent un peu partout dans nos bonnes villes de France, à faire annuler ses spectacles par des menaces de troubles à l’ordre public ! On voudrait nous faire croire à l’existence en France d’un puissant lobby sioniste et à sa mainmise sur le monde du spectacle, des médias, voir de la politique, on ne s’y prendrait pas autrement !

Enfin vous soulignez qu’ en France, la vraie violence se situe entre les juifs pro-israéliens et les Français d’origine juive universalistes et pro-palestiniens.

Oui, seule une lecture attentive de la réalité, un décryptage constant des manipulations médiatiques, peut nous éviter de sombrer dans le piège que nous tendent à la fois les ultra-sionistes et les antisémites pathologiques, je veux parler de ce dangereux fantasme d’une communauté juive, une et indivisible, marchant comme un seul homme, (et) bras tendu derrière le général Sharon et les héritiers likoudziques du sioniste révisionniste Jabotinsky, ce dangereux fantasme d’une communauté juive mythifiée qui conduit Alain Finkielkraut à définir, dans les colonnes même du Monde, 99% de la population de ce pays comme "non-juifs", soit par le défaut congénital d’une qualité ontologique !

Dans la réalité, il y a Alexandre Adler et Rony Brauman, Bernard-Henri Lévy et Serge Halimi, Jacques Tarnero et Eyal Sivan, Arthur et Alain Chabat... Et, au risque de jouer les Cassandres, j’ai bien peur qu’il soit malheureusement dommageable, à moyen terme, aux individus Français d’origine juive, que les médias, par simple peur du méchant, donnent si souvent la parole à ceux-ci plutôt qu’à ceux là...

 

Une question plus personnelle. Après le succès de votre livre Jusqu’où va-t-on descendre ? (Abécédaire de la bêtise ambiante), quel sera le thème de votre prochain ouvrage ?

Je vous signale qu’après le succès de ce premier abécédaire qui osait, avant le 21 avril 2001, dénoncer la tartuferie du discours médiatico-politique de toute l’époque post-soixante-huitarde sur la question des banlieues, j’ai sorti, l’année dernière, "Socrate à St Tropez", second abécédaire traitant plus particulièrement des manipulations communautaires. Un ouvrage si bien ostracisé par les médias que vous n’en avez visiblement pas entendu parler, vous qu’il concernait pourtant au premier chef !

Et puisqu’il faut finir par un peu de promo, je sors, le 22 avril prochain, un nouveau livre intitulé "Misères du désir" qui traite, comme son nom l’indique, de toute cette misère sexuelle contemporaine qu’a pour fonction de cacher la pornographie médiatique. Y figure notamment un chapitre sur la frustration vécue par la population mâle des banlieues qui remettra un peu les pendules à l’heure après tout ce harcèlement sur les "tournantes" et le foulard, ce qui n’est pas sans rapport avec notre sujet !

Vive la République et Dieu vous garde.

Propos recueillis par la rédaction

 

Source: Oumma.com

 

 

 

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